Le relèvement économique suite aux catastrophes naturelles
Les effets destructeurs des catastrophes naturelles sont davantage ressentis dans les pays pauvres que dans les pays riches. Alors que tous ces pays sont exposés aux catastrophes naturelles, la plupart des 3,3 millions de personnes qui ont péri dans des catastrophes au cours des 40 dernières années vivaient dans des pays pauvres.
Le programme 2030 réduire toutes les formes de violence
Si les Nations Unies veulent prendre la direction des opérations et aider les gouvernements et autres parties à tenir leurs promesses, il est impératif que la prévention « en amont » devienne leur activité principale.
Aller au-delà de ce qui marche
Actuellement, 93 % des personnes touchées par une extrême pauvreté vivent dans des pays qui font face à des crises humanitaires. De toute évidence, chaque dollar de l’aide doit être utilisé pour atténuer leurs souffrances.
La participation des femmes à la transformation des conflits et de l’extrémisme violent
Dans la région de Khyber Pakhtunkhwa (KP) et dans les zones tribales sous administration fédérale (FATA), l’extrémisme est particulièrement violent et touche les femmes de plein fouet. Veuves, victimes ou ayant survécu à des attentats-suicides à la bombe, elles sont aussi déplacées et traumatisées.
Élaborer un Programme d’action pour l’humanité
Les crises humanitaires coûtent des millions de dollars à l’économie mondiale. Elles mettent un terme aux acquis réalisés par le développement ou même les inversent. Chaque année, les besoins – et les coûts – augmentent.
Améliorer les partenariats entre les ONG nationales et internationales en Afrique
Le renforcement des liens entre les ONG nationales et leurs homologues internationaux en Afrique, lors du Sommet et au-delà , passe par une plus grande transparence et une plus grande honnêteté; le respect des contributions de chacun d’eux; la reconnaissance des avantages comparatifs et des mandats; l’identification des avantages mutuels par une meilleure assistance aux populations touchées par une crise de façon à obtenir de meilleurs résultats en travaillant ensemble plutôt qu’en concurrence; et le courage et la volonté de tous les acteurs de se remettre en question et de céder le pouvoir et les ressources.
Leadership mondial et national et bonne gouvernance
Les conflits mondiaux, qui étaient en déclin au début de ce nouveau millénaire, sont de nouveau d’actualité.
Coordonner le financement pour l’aide humanitaire d’urgence
Au-delà des gouvernements, la communauté humanitaire doit tirer parti des compétences et des capacités des entreprises. Celles-ci jouent encore un rôle modeste dans les activités humanitaires. Elles peuvent pourtant offrir de nouvelles solutions en matière de gestion des risques, appuyer la fourniture de l’aide, créer des emplois et accroître la transparence et le principe de responsabilité.
Le programme 2030–une occasion unique pour s’attaquer aux facteurs qui favorisent la propagation du terrorisme
Rien ne peut justifier un acte de terrorisme. Aucun prétexte religieux ne peut excuser des méthodes violentes. D’autre part, nous ne serons en mesure de vaincre le terrorisme à long terme que si nous nous attaquons aux facteurs qui favorisent sa propagation.
Le Sommet mondial sur l’action humanitaire : faire face aux déplacements forcés
La discrimination, l’exclusion, la corruption, l’absence de gouvernance, l’impunité, la pauvreté endémique et le manque d’opportunités sont les causes principales des conflits. Ceux-ci sont aussi aggravés par les effets du changement climatique et la concurrence croissante pour l’accès à des ressources toujours plus rares.
La portée et les limites de l’action humanitaire dans les zones urbaines des pays du Sud
Près de 50 % de la population mondiale, soit environ 3,5 milliards d’habitants, vit déjà dans des zones urbaines, un chiffre qui, selon les prévisions, devrait augmenter de 70 % d’ici à 2050.
La responsabilité nationale est cruciale pour l’instauration d’une paix et d’un développement durables au lendemain d’un conflit
Dans cet article, j’ai identifié les aptitudes à diriger spécifiques qui contribuent à instaurer la paix au lendemain d’un conflit et pendant la période de transition et de post-conflit.