Depuis , la guerre fait rage au Soudan, causant des ravages parmi les civils et aggravant les souffrances dans les régions touchées. Près de 12 millions de personnes ont été déplacées de force à l'intérieur du pays et au-delà des frontières. La famine a été confirmée dans 10 régions. L'économie a reculé de plus de 30 % en seulement deux ans. Les travailleurs humanitaires sont également de plus en plus souvent victimes d'attaques. Le système d'aide, déjà surchargé, est lui aussi soumis à une pression sans précédent, mais continue néanmoins à fournir une assistance vitale.
Paix et sécurité
À travers des céramiques façonnées par le souvenir et le déplacement, l'artiste tatare de Crimée Elvira Demerdzhi crée des moments de calme et de continuité culturelle au milieu de la guerre qui sévit actuellement à Kiev.
Une fleur de marbre blanc et vert a pris place, lundi, dans les jardins du siège des Nations Unies, à New York.
En réponse à la grave perturbation de l’éducation à Gaza, des initiatives menées l'UNESCO aident les jeunes à poursuivre leur éducation et à préserver leurs espoirs, malgré le conflit en cours.
Alors que la guerre en Ukraine s’intensifie, cinq pays européens — Estonie, Lituanie, Lettonie, Finlande et Pologne — ont quitté cette année la Convention d’Ottawa contre les mines terrestres et la Convention sur les armes à sous-munitions, une démarche qui inquiète fortement Tamar Gabelnick.
Au moment où le Président ukrainien Volodymyr Zelensky affirmait à la tribune de l’Assemblée générale des Nations Unies que si un pays veut la paix, il doit toujours avoir des armes, la Directrice de la Campagne internationale pour interdire les mines (ICBL) et de la Coalition contre les armes à sous-munitions arpentait cette semaine les couloirs de l’ONU pour demander aux dirigeants qu’ils expriment clairement leur déception face à ce recul.
Pour Mme Gabelnick, il est compréhensible qu’un pays cherche à se défendre. « Mais les mines antipersonnel sont l’arme la plus bête du monde », dénonce-t-elle, « parce que c’est la chance qui décide qui elles vont frapper ».
Pour en savoir plus sur son plaidoyer contre les mines antipersonnel et les bombes à sous-munition, écoutez cet entretien accordé ONU Info en marge du débat général.
Lorsqu’un conflit fait la une des médias, des émotions telles que la peur, la tristesse, la colère et l’anxiété peuvent apparaître, et ce, où que vous viviez. Voici des conseils pour engager la conversation avec votre enfant et lui apporter du soutien et du réconfort.
Depuis la fin de 2022, l’UNOPS et le gouvernement du Danemark travaillent ensemble pour apporter une aide à la ville ukrainienne de Mykolaïv et ses environs, une région fortement touchée par la guerre.
Un nouveau rapport mondial d’ONU Femmes tire la sonnette d’alarme : la moitié des organisations dirigées par des femmes et des organisations de défense des droits des femmes dans les zones touchées par une crise humanitaire pourraient cesser leurs activités dans les six prochains mois en raison des baisses de financement. Cela pourrait avoir des effets dévastateurs sur des millions de femmes et de familles qui dépendent de leurs services.
Après trois ans de guerre suite à l’invasion de la Russie, l’Ukraine est aujourd’hui l’un des pays les plus contaminés par les mines au monde, avec un tiers de son territoire potentiellement contaminé.
Le gouvernement ukrainien s’est fixé comme priorité de déminer 80 % de son territoire d’ici dix ans et s’est doté d’une stratégie avec trois grandes priorités concrètes, qu’appuie le Programme des Nations Unies pour le développement activement.
Au-delà de la sensibilisation et de l’appui à la population ou du développement des capacités de déminage national, l’une des priorités de l’Ukraine est de rendre les terres agricoles contaminées à nouveau productives. Considérée comme le grenier de la planète avant l’invasion russe de 2022, l’Ukraine exportait son blé dans 57 pays, notamment du Sud, sachant qu’un navire de 50 000 tonnes de blé peut nourrir la Somalie pendant un mois.
Dans cet de la télévision de l’ONU à Genève, la Coordonnatrice des activités de déminage humanitaire en Ukraine pour le PNUD, Marie Dahan revient sur les priorités de l’Ukraine. Elle évoque également la décision des États limitrophes de la Russie de se retirer du traité d’Ottawa sur l’interdiction des mines et l’évolution du déminage humanitaire.
Après avoir survécu à un tir de missile qui a dévasté sa maison, Nadiia, 70 ans, a trouvé la sécurité, un abri et un soutien psychologique grâce à la réponse rapide du HCR et au soutien des donateurs.
Alors que le Yémen entame sa onzième année de conflit, la crise humanitaire s'aggrave, mais au milieu des destructions, des histoires de résilience et d'espoir continuent de briller.
Selon les estimations du Conseil de sécurité de l’Organisation des Nations Unies, un quart de la population mondiale, soit 2 milliards de personnes, vit dans des régions touchées par des conflits. Plus précisément, l’indice de pauvreté multidimensionnelle du PNUD a révélé que près de 40 % des personnes en situation de pauvreté multidimensionnelle vivent dans des pays exposés à des conflits violents. Afin de renforcer une culture mondiale de la paix et d’améliorer la vie des gens partout dans le monde, les États Membres de l’ONU ont déclaré 2025 Année internationale de la paix et de la confiance. La résolution de l’Assemblée générale appelle la communauté internationale à redoubler d’efforts pour prévenir et résoudre les conflits par le dialogue et la diplomatie.
En Haïti, l'afflux de familles reconduites à la frontière, comme celle de Guerson, vient s’ajouter à la violence des gangs, l’effondrement économique et l’instabilité politique. Et met à rude épreuve des ressources déjà maigres.
Dans un contexte de violence et de déplacements continus à Port-au-Prince, les communautés vivant dans des sites tels que Virginie sans Peur et Parc 10 font preuve d'une résilience remarquable, reconstruisant leur vie grâce à l'entraide et la solidarité.
Au cours des deux dernières semaines, Port-au-Prince, la capitale d’Haïti, a connu une vague de violences brutales, avec une avancée des gangs dans des quartiers qui auparavant avaient été plus paisibles voire épargnés, créant une panique au sein de la population. Selon la Coordinatrice humanitaire dans le pays, Ulrika Richardson, dans l’espace de huit jours, 220 personnes ont été tuées et 20.000 ont été contraintes de fuir leur foyer.
L'ONU est déterminée à rester sur place et poursuivre son appui. Elle a même intensifié ses opérations d’aide aux personnes les plus vulnérables dans la capitale, allant des repas chauds, aux abris temporaires et à la santé, y compris par le biais de cliniques mobiles.
Dans , Ulrika Richardson témoigne de l’étrange silence qui pèse dans la capitale haïtienne, d’habitude bruyante et dynamique. Elle décrit les frustrations qu’évoquent les Haïtiens, qui poussent certains à prendre la justice entre leurs propres mains et appelle à renforcer la mission multinationale d'appui à la sécurité afin qu'elle puisse soutenir la police nationale haïtienne adéquatement.
