La Réunion informelle des conseillers juridiques s’est tenue les 27 et 28 octobre 2025 au Siège des Nations Unies, marquant l’ouverture officielle de la « Semaine du droit international ».
Dans ses remarques d’ouverture, la Secrétaire générale adjointe aux affaires juridiques et Conseillère juridique des Nations Unies, Mme Elinor Hammarskjöld, a exprimé sa reconnaissance à la délégation du Mexique pour l’organisation de cette réunion.
Mme Hammarskjöld a également salué la participation de la Présidente de l’Assemblée générale, soulignant que sa présence témoignait du rôle central du droit international dans les travaux de l’Organisation, en particulier alors que celle-ci célèbre son 80e anniversaire.
Conformément à la pratique établie, la Conseillère juridique a présenté aux délégations les développements récents dans le domaine du droit international et au sein de l’ONU. Parmi les sujets abordés figuraient le rôle du Bureau des affaires juridiques dans le soutien à l’initiative UN80, les avis consultatifs récents de la Cour internationale de Justice, l’importance du droit international humanitaire, la coopération judiciaire avec les autorités nationales, ainsi que la protection du personnel et des installations des Nations Unies.
Les discussions ont également porté sur la pertinence de l’Accord relatif à la conservation et à l’utilisation durable de la biodiversité marine dans les zones situées au-delà de la juridiction nationale (Accord BBNJ), conclu sous l’égide de la Convention des Nations Unies sur le droit de la mer, dont l’entrée en vigueur est prévue pour janvier 2026.
Mme Hammarskjöld a souligné le rôle essentiel des conseillers juridiques dans la mise en œuvre concrète des normes internationales. Elle a également mis en lumière la complexité croissante du paysage juridique mondial et les défis auxquels le multilatéralisme est confronté. Elle a insisté sur l’urgence de trouver des solutions juridiques aux crises mondiales et a réaffirmé le rôle fondamental des Nations Unies — et en particulier de leur Assemblée générale — en tant que plateforme unique et indispensable de réflexion, de dialogue et d’action collective face aux défis juridiques de notre époque.