Renforcer, aux niveaux communautaire, national et régional, les capacités de prévention des génocides et des crimes connexes (crimes de guerre et crimes contre l’humanité)
Autre(s) partenaire(s) : Union africaine ; Centre africain pour la prévention du génocide ; organisations non gouvernementales ; entités de la société civile et entités gouvernementales ; universités en Afrique
Description
Objectifs
Le projet vise à renforcer, aux niveaux communautaire, national et régional, la capacité des principales parties prenantes à concevoir et à mettre en ?uvre des initiatives globales à court, moyen et long terme destinées à prévenir les génocides et les crimes connexes en s’attaquant aux facteurs de risque sous-jacents et en les atténuant.
Composantes
Le projet consiste principalement à aider l’Envoyé spécial de l’Union africaine pour la prévention contre les crimes de génocide et d’autres atrocités de masse et le Centre africain pour la prévention du génocide à recenser les cadres, outils, défis et acteurs existant en matière de prévention du génocide et d’autres atrocités en Afrique, s’agissant notamment des discours de haine. Il fournit par ailleurs une assistance technique en vue de l’élaboration de cadres de recherche, de recommandations politiques et de stratégies de prévention ; contribue à l’élaboration de manuels de formation et de cours en ligne – sur la base des documents d’orientation établis par le Bureau de la prévention du génocide et de la responsabilité de protéger – au sujet de la lutte contre les discours de haine, en vue de leur utilisation par les médiateurs et médiatrices ?uvrant dans des contextes où des atrocités criminelles ont été commises ou risquent de l’être ; soutient l’intégration de la question de l’analyse des conflits – des points de vue de la prévention des génocides et de l’atténuation des discours de haine – dans les procédures suivies au titre du Plan-cadre de coopération des Nations Unies pour le développement durable dans les pays en proie à une hausse des violations des droits humains et où les facteurs de risque de génocide sont les plus importants.